UN CFAI EN INDE


Equipe franco/indienne : la galère

Mardi 31 Octobre

Dans ce pays rien n’est simple, nous passons notre temps à surmonter un problème après l’autre, et toutes nos certitudes sont jetées aux orties. Le rickshaw du matin nous a lâché dans un bidonville encore plus misérable que celui dans lequel se trouve Deepalaya school, et voir le quotidien pitoyable de ces gens nous a énormément choqué et troublé.


En arrivant à l’école, où nous pensions pouvoir travailler tout de suite, nous apprenons que rien n’est fait car la perceuse (qui devait travailler toute la nuit) a rendu l’âme et ne sera pas opérationnelle avant midi. C’est là que le choc des cultures a donné toute sa mesure !! d’un coté la productivité et l’organisation française tournée vers l’atteinte de l’objectif , et de l’autre la fausse nonchalance et le matériel de production dérisoire des indiens, qui misent sur la durée en travaillant nuit et jour.

Vous constaterez par vous même les défis que nous relevons tous les jours. Pour résumer à la Vivien Voirin : poste à souder IS finish, perceuse IS finish !!! Nos amis indiens ont l’Art du système D et force est de constater que tous les problèmes trouvent une solution, ce qui nous permet d’avancer dans notre mission.

P.SUC/C.FERREIRA